LA CFDT AU SERVICE DU CAPITAL
Mercredi 31 Mai 2006
Vive le syndicalisme rassemblé avec la CFDT, Fillon, Sarkozy et les autres... Cet article se trouve sur le blog de François Fillon, lieutenant de Sarkosy, sigle CFDT compris. "Réunion samedi 13 mai 2006 au carrousel du Louvre des cadres de l’UMP. Décidée il y a un mois, cette rencontre avec les 1200 responsables des fédérations départementales de l’UMP était consacrée à la méthode de La CFDT est bel et bien un syndicat au service du capital et elle ne fait pas de politique ???
I l s’agissait, après l’échec du CPE de démontrer que
Quelles sont ces règles ?
Avoir un mandat clair des Français pour engager des transformations profondes de la société. Ce mandat clair ne peut être délivré qu’au moment des élections présidentielles et législatives. Il est donc capital que la campagne qui s’engage pour les élections de 2007 soit l’occasion d’un vrai débat national et que les candidats s’engagent sur des objectifs sans ambiguïté.
Disposer d’un diagnostic partagé, comme ce fut le cas pour la réforme des retraites, qui rend impossible le recours aux slogans simplificateurs ou la défense du statu quo.
Donner toute sa place au dialogue social en recherchant toutes les voies d’accords possibles avec les partenaires sociaux quand la réforme entre dans le champ de leurs compétences.
Respecter les engagements pris à l’égard des partenaires qui acceptent d’entrer dans la voie du dialogue et de l’accord. La fermeté doit aller de pair avec la capacité d’écoute et de compromis.
Pour débattre de cette question essentielle pour
La presse, hypnotisée par l’instant présent, ne retiendra de cette belle réunion que la déclaration de Nicolas Sarkozy annonçant qu’il n’avait pas, pour le moment, l’intention de quitter le gouvernement. Comme d’habitude elle passera à coté de l’essentiel.
L’essentiel est que 1200 cadres de l’UMP ont fait une ovation à un responsable de
Jean Marie Toulisse a d’ailleurs avoué que c’était la première fois qu’un parti politique faisait cette démarche vis-à-vis de
Cet évènement est considérable. Il montre que les relations entre les politiques et les syndicalistes peuvent changer du tout au tout pourvu que nous en ayons la volonté et que nous engagions, comme je l’ai maintes fois proposé sur ce blog une révolution dans notre façon de faire de gouverner et simultanément dans l’ordonnancement du paysage syndical.
Au passage Jean Marie Toulisse a pris en exemple la réforme des retraites qui constitue la preuve qu’il n’y a pas de malédiction qui pèse sur la réforme en France mais seulement une incapacité des responsables politiques de droite comme de gauche à procéder avec méthode.
Il a cruellement interpellé le parti Socialiste qui s’est engagé lors du congrès du Mans à abroger cette réforme des retraites qu’il a pourtant été incapable d’engager quand il était au pouvoir. Je crois comme
Cette journée marquera un tournant dans l’histoire de notre formation politique et peut être du dialogue social en France. »